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Juriste .Coordinateur de EGALS (Educational Group for Animal Law Studies- http://egals.university/).Chargé d'enseignement en droit de l'animal /Université de Strasbourg. Président de TELAS Conseil -Consultant en protection animale et formateur. Profil complet sur https://www.linkedin.com/in/jean-marc-neumann-b634bb179/

mardi 31 juillet 2018

Russie: Le braconnage des ours bruns en plein essort !

La Russie compte, ou plutôt comptait, il y a deux ans environ 225'000 ours bruns.
En deux ans à peine leur nombre a été réduit de 36 % pour ne plus représenter aujourd'hui que 143'000 individus...
En cause ? le braconnage qui prend des proportions inquiétantes.
Ainsi que le précisé le journal "The Sun" à cette vitesse l'espèce risque de s'éteindre dans 6 ans.... oui vous avez bien lu !
Pourquoi ce braconnage, qui existait déjà, a t-il pris de telles proportions ?
Une fois encore la Chine, la Corée du Sud et d'autres pays asiatiques sont pointées du doigt.
En effet, la "médecine traditionnelle" et la cuisine sont friandes de pattes d'ours ou d'autres parties du corps de ce plantigrade.Les testicules, la vessie, la bile de l'ours sont des parties extrêmement recherchées car, soi-disant, elles auraient des vertus aphrodisiaques.
Les pattes d'ours quant à elles constituent un mets de choix dans la cuisine asiatique. Une soupe à la patte d'ours vaudrait environ 840 Euros sur le marché noir..
Les douaniers russes ont relevé un taux record de saisies de parties d'ours à proximité de la frontière chinoise. C'est dire l'ampleur du trafic car ces saisies ne représentent que la partie émergée de l'iceberg.
Ainsi que le rapporte le journal "The Sun" le FSB (les services de renseignements russes) ont suite à une dénonciation saisi 468 pattes d'ours dans la région du Baïkal près de la frontière chinoise...ce qui signifie la mort de 117 ours !
Le FSB veut que l'on attribue à l'ours brun le label de "Ressource stratégique importante" afin de mieux le protéger.
Une nouvelle réglementation (en projet) prévoit une peine d'emprisonnement de 10 ans pour les actes de braconnage commis individuellement et de 12 ans si le braconnage est réalisé en bande organisée ainsi qu'une amende (ridicule de mon point de vue eu égard aux enjeux et aux gains potentiels) de 13'500 Euros.
Chose étrange: le ministère russe de la nature affirme quant à lui que la baisse du nombre des ours ne correspond pas à la réalité et au contraire affirme que ce nombre serait même en progression, de 203'000 à 245'000 sur deux ans...
Qui dit vrai ?
Querelle de services et de ministères ?
Peu importe en fin de compte.
Ce que disent les éléments recueillis par le FSB c'est qu'il existe un braconnage qui se développe pour répondre à la demande de la clientèle asiatique prête à payer des sommes folles pour s'offrir des aphrodisiaques et des mets de choix et que ce braconnage risque de fragiliser la population d'ours brun mais aussi d'ours noirs en Russie. La Russie ne doit pas attendre que la population soit en péril pour agir.
De nouvelles lois plus sévères sont les bienvenues mais elle donnent simplement des outils à la justice pour lui permettre de sanctionner plus durement les braconniers.
En revanche ces lois ne sont pas en elles-mêmes suffisantes pour mettre fin ou du moins pour réduire le braconnage.
Il faut également faire en sorte que la corruption soit enfin éradiquée tant en Russie que dans les pays où vivent les clients fortunés et que la demande venant des pays asiatiques à l'origine du problème soit asséchée. A défaut le braconnage se poursuivra et l'on ne pourra que déplorer la réduction inéluctable de la population ursine.
Le problème majeur que représente pour la faune sauvage le braconnage ne se limite hélas pas uniquement à l'ours brun mais concerne aussi d'autres animaux dont notamment le tigre et l'ours blanc.  
Outre le braconnage,la chasse "légale" sportive en Russie entraîne également des prélèvements importants d'animaux sauvages dont des ours (voir la page internet d'un organisateur de chasse sportives à l'ours : http://www.dgoa.com/Pricing.aspx).


https://www.thesun.co.uk/news/6863527/russia-brown-bear-population-decrease-poachers-chinese-medicine6863527/

lundi 30 juillet 2018

Mexique: la cupidité et la stupidité risquent d'entraîner la disparition prochaine du marsouin du pacifique

Au Mexique, le marsouin du pacifique appelé également "Vaquita"(petite vache)"Senorita of the sea" (demoiselle de la mer) ou "Panda of the Ocean"(en raison des larges cercles noirs entourant ses yeux) risque bel et bien de disparaître à tout jamais et cela très rapidement.

Ce marsouin de maximum 1,5 mètres de long, est le plus petit cétacé au monde;découvert voici à peine un demi-siècle dans le golfe de Californie seul lieu où il a élu domicile ,il risque de disparaître sous peu.

Seuls 15 exemplaires vivraient encore dans les eaux chaudes de la Basse-Californie selon Rojas Bracho (cf.article du San Francisco Chronicle);selon ce dernier il y en avait 600 en 2011, 60 en 2015. et 30 en 2017 !

Il est en danger imminent d'extinction.

Pourquoi cet animal au visage souriant est-il en voie de disparition? une fois encore, la cupidité et la stupidité,qui vont souvent de pair,sont seuls à l'origine de cette situation dramatique qui mobilise désormais de nombreuses organisations de protection animale dont Sea Sheperd et  des citoyens engagés  dont la star hollywoodienne Leonardo di Caprio.

"Vaquita" est tout d'abord victime des filets maillants utilisés par les pêcheurs pour capturer un poisson, le totoaba, dont la vessie aurait des vertus "magiques" très prisées en Chine et vaudrait sur le marché près de 10'000 $ !

Vaquita s'y retrouve souvent emmêlée dans les filets et étranglée.Mais ce n'est pas tout. La viande de Vaquita serait aussi très prisée en Chine où 1 kg vaudrait autour de 3500 euros...

Le petit marsouin et le totoaba sont l'objet d'enjeux aussi importants et lucratifs que la drogue .

Bien que le gouvernement mexicain, conscient du risque de disparition imminente du sympathique et précieux petit animal, ait interdit les filets maillants, rien n'y fait.
Les mafias locales avides de profit sont prêtes à tout pour alimenter le marché chinois et ses stupides croyances quant à de prétendues vertus bénéfiques pour la santé humaine. Pur marketing, pur charlatanisme...et ça marche...hélas.

Le travail des mafias encouragées par leurs clients fortunés chinois, la corruption des fonctionnaires locaux, auront sans doute raison du "panda de l'océan"; en effet, sauf miracle, vaquita ou demoiselle de la mer disparaîtra d'ici 1 à 2 ans...

Triste sort pour un animal qui, à peine découvert, disparaîtra sans doute à jamais, victime, lui aussi, de la cupidité humaine.

L'unique chance de stopper cette disparition: faire cesser la demande de totoaba ! ce n'est hélas pas gagné.

Même si les chances de la sauver sont infimes, mobilisez-vous tous pour Vaquita ! Parlez-en autour de vous, soutenez Sea Sheperd dans son action, écrivez à l'ambassadeur du Mexique pour souligner l'importance de ce juste combat pour la survie d'un animal extraordinaire, bougez !


Sources:

Greedy Net Fishermen Slaughtering The 'Panda Of The Ocean': There's a crisis going on in the Pacific Ocean as an innocent porpoise falls prey to money and greed.



dimanche 29 juillet 2018

Archipel du Svalbard: un ours polaire tué par un membre d’équipage d’un paquebot « en état de légitime défense « 

Polar bear killed after attack on Arctic cruise ship guard: Norwegian authorities said a polar bear on Saturday attacked and injured a polar bear guard who was leading tourists off a cruise ship on an Arctic archipelago. The polar bear was shot dead by another employee, the cruise company said.


Un ours polaire a été tué samedi 28 juillet 2018 par un membre d'équipage d’un navire de croisière le MS Bremen qui naviguait dans l’archipel du Svalbard. L’un des deux membres d’équipage a été attaqué et blessé par un ours polaire au moment de débarquer sur une îl’avec des touristes.L’autre membre a du faire usage de son arme et a blessé mortellement l’ours.

Les conflits avec le plus grand carnivore terrestr risquent d’être de plus en plus nombreux compte tenu du nombre de navires qui naviguent actuellement dans les zones arctiques.

18 navires navigueront au cours du mois prochain dans la même zone.

Un danger de plus auquel sont exposés les ours polaires déjà menacés par le réchauffement climatique.

Il paraît urgent de limiter au minimum ( à réserver essentiellement aux autochtones et aux scientifiques) la navigation et plus largement le tourisme dans ces zones fragiles.

Voici quelques semaines un ours polaire tuait un homme à Arviat dans le Nunavut au Canada ;voir article du Guardian: 
https://www.theguardian.com/world/2018/jul/05/canada-nunavut-aaron-gibbons-mauled-polar-bear-kids

Pour certains le décès tragique n'était pas sans lien avec le tourisme de plus en plus développé autour du business de l'ours polaire. En effet, Arviat est une petite communauté d'Inuits très isolée habituée à vivre au milieu des ours polaires sans que des accidents y soient fréquents.
Pointée du doigt la ville de Churchill à quelques 250 kilomètres au sud. Churchill dans le Manitoba est devenue en quelques 10-15 ans la "Mecque" de l'ours polaire.
C'est elle qui serait responsable de l'accoutumance de l'ours polaire aux humains et à ses activités  (notamment aux décharges)
Chaque année en octobre des milliers de touristes débarquent pour y faire un tour en buggy de la toundra et de pouvoir ainsi,sans aucun risque, éprouver le grand frisson... oui sauf qu'à vouloir faire circuler durant des semaines des touristes dans ce genre de véhicules voire en les emmenant à pied au plus près des ours polaires, l'ours polaire s'habitue à la présence à la fois du bruit et des hommes. Alors que "dans le temps", le moindre bruit de moteur faisait déguerpir l'ours, celui-ci est de plus en plus téméraire et s'approche des humains jusqu'à ce que l'irréparable se produise.
Il y toujours deux victimes dans la rencontre entre l'homme et l'ours.
En août 2011 déjà, un accident dramatique s'était produit dans l'Archipel du Svalbard:  un adolescent britannique faisant du tourisme en groupe y avait été tué par un ours polaire.(https://www.bbc.co.uk/news/uk-14415592).

Il faut bien se rendre à l'évidence:dans un contexte extrêmement difficile pour l'ours polaire qui souffre déjà du réchauffement climatique et de ce fait de la difficulté d'accès à sa nourriture classique (phoques), ajouter le déferlement de touristes sur des côtes isolées sur lesquelles les ours sont contraints de demeurer sans nourriture ou presque faute de banquise est un comportement irresponsable pour les organisateurs de voyages. 
Combien de tours opérateurs organisent des croisières à des prix très élevés (croisières entre 6000 et 12000 euros en moyenne) et multiplient leurs offres chaque année ?
Finie la vie tranquille pour ces animaux très menacés...Que l'on ne s'étonne pas alors des rencontres délicates à gérer et dont toujours l'ours polaire sera le premier à en payer le prix alors qu'il se trouve sur son territoire.
Si on aime les ours polaires on les laisse vivre en paix leur vie.
Est-ce si important d'avoir vu un jour dans sa vie un ours polaire sur une île du grand nord ? 
En alimentant ce tourisme haut de gamme de plus en plus prisé ,nous donnons encore un "coup de mains" en faveur de la disparition de cet animal magnifique dont il n'existe plus qu'environ 20-25'000 individus dans le monde.
C'est ni plus ni moins un "ursicide"...




vendredi 27 juillet 2018

Jordanie: amélioration en vue pour les animaux sur le site archéologique de Petra

PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) annonce qu'un protocole d'accord ("MoU" ou "Memorandum of Understanding") vient d'être signé afin d'apporter des améliorations quant au traitement réservé aux animaux sur le site archéologique mondialement connu de Petra.
Ainsi que le précise PETA, le MoU prévoit,entre autres, l'introduction sur le site de Petra de véhicules électriques permettant le transport de touristes et l'installation de cliniques vétérinaires modernes dans lesquelles les animaux pourraient recevoir des soins adaptés.
Il est aussi prévu la mise en place de stations où les animaux pourront accéder à de l'eau potable fraiche et l'interdiction de forcer les animaux à marcher sur des sentiers dangereux ou de porter de lourdes charges. 
Plus de 1300 animaux (chevaux, ânes, mules et chameaux) travaillent sur le site de Petra dans des conditions souvent horribles.
Ils sont souvent battus et ne peuvent que très rarement se désaltérer ou s'abriter dans des endroits ombragés. Les pauvres animaux doivent, sous les coups, gravir à leurs risques et périls 900 marches extrêmement raides et érodées. Toute résistance de leur part les expose immédiatement aux coups de leurs propriétaires.
PETA assure que ce protocole d'accord constitue un formidable progrès et est susceptible d'améliorer notablement la situation de centaines d'animaux qui souffrent du tourisme (commentaire à ce sujet: les touristes devraient boycotter ces transports à dos d'animaux plutôt que d'accepter que des animaux souffrent de leur fait). 
La vidéo de PETA montrant la souffrance des ânes figure dans mon post précédent de ce jour.

Source: 

https://www.peta.org.uk/blog/change-is-coming-for-animals-in-jordan/?utm_source=PETA%20UK::E-Mail&utm_medium=E-News&utm_campaign=0718::ent::PETA%20UK::E-Mail::Jordan%20change%20for%20animals::::peta%20e-news







La terrible souffrance des ânes sur le site de Petra en Jordanie

La conservation du tigre en Inde / Interview de Ullas Karanth

Une interview très intéressante vient d'être publiée par la revue "Yale Environnement 360". Le célèbre spécialiste du tigre en Inde Ullas Karanth qui a consacré près de 50 ans de sa vie à protéger cet animal emblématique de l'Inde s'exprime sur son état de conservation.
Sa vision est plutôt optimiste, du moins moyennant une gestion intelligente et la coopération des populations locales.
Sous ces réserves,l'Inde pourrait, dit-il, supporter une population de tigres cinq fois supérieure à celle actuelle (15'000 tigres au lieu de 3'000 de nos jours).
Karanth explique que ses méthodes scientifiques pour suivre la population de tigres s'est souvent heurtée à l'administration locale qui privilégie la collecte d'empreintes alors que lui préfère le suivi par la pose de caméras fixes sur base de tigres identifiés individuellement.

Pour explique son optimisme quant à la possibilité d'augmenter sensiblement la population de tigres en dépit d'une population humaine de 1,3 milliards, Karanth précise qu'il existe environ 300'000 kilomètres carrés de forêts où les tigres peuvent vivre et qui ne sont encore pas transformés en terres agricoles appartenant à l'état (elles sont protégées sous forme de réserves).
Pour autant que cette surface soit correctement protégée et contienne les proies nécessaires aux tigres, 10'000 à 15'000 individus pourraient parfaitement y vivre.
Les zones protégées de Nagarhole et de Bandipur contiennent une population de 10 à 15 tigres pour 100 kilomètres carrés. En ne comptant que 5 tigres par 100 kilomètres carrés on pourrait atteindre les 15'000 tigres affirme Karanth.
Sans proies pas de tigres. Les proies sont souvent absentes en raison du braconnage qui sert à alimenter les populations locales en viande. Il s'agit là d'un enjeu majeur gage de survie du tigre.
Karanth, à la réflexion qui lui est faite au sujet de la politique conduite actuellement par le premier ministre Modi qui privilégie apparemment le passage des autoroutes à travers l'habitat du tigre, déclare que certes Modi a clairement  affirmé sa volonté de développer rapidement le pays mais a également augmenté les fonds destinés à la préservation de l'animal.
Karanth précise que les zones à tigres ne représentent qu'une surface de 4 ou 5 % des surfaces du pays; cela n'est pas de nature à empêcher la construction d'autoroutes. qui peuvent parfaitement contourner ces zones 
Mais le problème dit-il est que l'administration locale ne tient pas compte de la problématique des tigres et ne l'inclut pas dans sa réflexion.
En conséquence, les activistes environnementaux saisissent alors les tribunaux pour s'opposer aux projets et les affaires trainent ainsi en justice durant 10 ou 20 ans ...

Selon Karanth si la population est encouragée à quitter les zones à tigres pour se rendre dans les métropoles cela permettrait de libérer de l'espace et de préserver l'habitat de l'animal.
Bien entendu des compensations doivent être versées aux populations concernées. Mais il existe un fonds baptisé CAMPA (qui collecte des amendes relatives à des gros projets industriels ou de construction d'autoroutes destinées à compenser la perte de forêts) qui peut être utilisé à cet effet.
Cependant plutôt que d'utiliser l'argent pour planter des forêts il serait plus judicieux de les affecter à la disparition des causes de pression exercées sur l'habitat du tigre (élevage et population vivant en marge des zones à tigres).
Mais qu'en est-il en dehors de l'Inde ? 
Karanth estime que c'est la Thaïlande qui a fait le meilleur travail avec de gros blocs de forêts propices à la survie de l'espèce et que s'agissant d'un pays très développé au plan économique  la pression autour des zones à tigres n'est pas aussi forte qu'en Inde.
Quant à la Malaisie et à l'Indonésie la situation est plus difficile. Ces deux pays disposent d'un habitat plus difficile pour le tigre à savoir essentiellement des forêts humides moins favorables à l'animal.
Quant au Vietnam la situation est encore plus compliquée car l'habitat y est très fragmenté et la culture est très pro "chasse". 
Le Cambodge et le Laos disposent de grandes forêts mais le mécanisme de protection n'est pas opérationnel et ces deux pays ont perdu des tigres.
En Chine de gros efforts ont été fournis pour restaurer la population locale de tigres y compris par l'apport d'individus venant de Russie. Le pays est en train de créer une vaste zone de 60'000 kilomètres carrés de parcs pour favoriser le retour des tigres dans le nord-est du pays et cela marche (d'une dizaine de tigres le nombre a augmenté à 20-30) . Une fois la Chine déterminée les efforts se traduiront très vite dans les faits.

En conclusion Karanth estime que croissance économique et démographique ne sont pas synonymes de disparition du tigre.
Lorsqu'il était jeune, la région des "Western Ghats" comptait 75 tigres au plus alors qu'aujourd'hui, avec une population de 15 millions d'habitants dans cette zone et une croissance économique de l'Inde passée de 3 à 7%, le nombre de tigres a progressé à plus de 400 ! 
On peut donc parfaitement combiner croissance économique et croissance des populations de tigres.
Telle est la leçon à retenir selon Karanth...pour peu qu'il y ait de la bonne volonté, moins de corruption et de bureaucratie et plus de réflexion lorsque des projets d'infrastructures sont lancés..

Source:

https://e360.yale.edu/features/big-cat-comeback-how-india-is-restoring-its-tiger-population-ullas-karanth

jeudi 26 juillet 2018

Contrat de prêt à usage d un équidé **

Contrat de prêt à usage d un équidé **: Le contrat de prêt à usage d’un équidé est très répandu dans le monde équestre car il présente des intérêts tant pour le propriétaire que pour l'emprunteur.