L’arctique est menacé. Le réchauffement climatique entraîne l’apparition d’espèces invasives qui constituent une menace pour l’écosystème.Espèces végétales et animales dont les humains.
Le développement du tourisme arctique constitue l’une des menaces les plus inquiétantes même s’il reste encore relativement limité. Cependant l’ouverture des routes polaires du nord-est et du nord-ouest permettent et permettront encore davantage dans un avenir proche l’invasion des humains dans une zone jusqu’à présent préservée.
La pandémie de coronavirus actuelle constitue une bouffée d’oxygène très provisoire pour la planète. Nous pouvons craindre qu’à la sortie de crise les pays oublient leur lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité.
L’avenir nous le dira. L’être humain a l’occasion de se ressaisir....
Arctic Aliens: A rising threat: The Arctic is the fastest-warming region on Earth: ice is melting faster than ever, exposing land that is ripe for colonisation and occupation by both native and invading species. But it is not only flora and fauna that are traveling north: so are we. Homo sapiens, the greatest invader of them all.
Ce site est dédié au Droit de l'animal et aux politiques et stratégies en matière de protection animale et défense des droits.Vous pouvez également me suivre avec des informations quotidiennes sur mon compte Twitter @eliottthefox
Qui êtes-vous ?
- Jean-Marc NEUMANN / Juriste / Droit de l'animal
- Juriste .Coordinateur de EGALS (Educational Group for Animal Law Studies- http://egals.university/).Chargé d'enseignement en droit de l'animal /Université de Strasbourg. Président de TELAS Conseil -Consultant en protection animale et formateur. Profil complet sur https://www.linkedin.com/in/jean-marc-neumann-b634bb179/
mercredi 25 mars 2020
samedi 21 mars 2020
Covid-19 : vers un retour en force de la nature et la construction d'un monde nouveau ?
L'humanité vit actuellement une tragédie. Un virus, potentiellement mortel, se propage à grande vitesse et affecte la quasi-totalité de la planète.
Une catastrophe une fois encore imputable à l'être humain et que personne n'aura su anticiper et prévenir. Ce virus est apparu à Wuhan mégalopole chinoise de 11 millions d'habitants. Les autorités chinoises déclarent que c'est une vendeuse du marché aux poissons local qui aurait été le "patient zéro" détecté le 10 décembre 2019 (http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-sur-la-piste-du-patient-zero-en-chine-18-03-2020-8283003.php).
En réalité le premier cas serait apparu dès le 17 novembre 2019 ainsi que le précise l'article du Parisien ci-dessus.
Voilà pour la version officielle.
Ce dont peu de monde parle c'est que la ville de Wuhan abrite un laboratoire P4 travaillant sur des agents hautement pathogènes,institut construit avec l'aide de la France
Que la virus soit officiellement apparu sur un marché de Wuhan ville où se trouve un laboratoire P4 constitue une coïncidence effectivement troublante. Personne ne peut écarter avec une absolue certitude une fuite éventuelle (accidentelle ou intentionnelle) même si ce type de laboratoire est censé être parfaitement étanche. Il ne s'agit pas de "tomber" dans le "conspirationnisme" ; c'est juste une réflexion.
Quant à l'origine du virus, il semble probable, mais à ce stade il n'y a aucune certitude, que le Covid-19 provienne d'un animal. Mais lequel ? Chauve-souris ou pangolin ? Plusieurs thèses ainsi que le mentionne l'article du Parisien du 17 mars 2020
Le 24 février 2020 la Chine a décidé de fermer les marchés et d'interdire le commerce et la consommation d’animaux sauvages, considérant que l'origine du virus était imputable à un animal sauvage proposé à la consommation sur les marchés.
Une fois de plus le virus est d'origine animale (comme par le passé ceux de la grippe aviaire H5N1, de la grippe porcine H1N1, Ebola etc...). Que les animaux soient sauvages ou d'élevage.
Cela doit nous interpeler. Nous savons depuis longtemps que consommer des animaux sauvages et des animaux domestiques élevés dans des conditions carcérales inacceptables nous expose à des risques sanitaires importants...et pourtant nous continuons à le faire faisant fi de toutes les expériences passées.
La tragédie qui est encours et dont on ne mesure pas encore les effets dévastateurs devra nous amener à reconsidérer la façon dont nous exploitons et (mal)traitons les animaux.
Une fois la pandémie terminée (sans doute pas avant plusieurs mois), il nous faudra revoir en profondeur notre rapport aux animaux et à la vie de manière générale.
Cessons de considérer que la planète "nous" appartient !
Cessons de "marchandiser" la vie humaine ou animale !
L'économie de marché et les promoteurs du libéralisme et du mondialisme effréné ont montré leurs limites et surtout leurs dangers pour la planète (destruction de la biodiversité, des espaces sauvages encore préservés, pollution, épidémies…).
Cessons de donner le pouvoir à des "financiers" qui gèrent les pays comme des entreprises. Non un pays n'est pas un business ! L'arrivée au pouvoir d'irresponsables tels que Trump ou Bolsonaro est une calamité annonciatrice de bien des catastrophes environnementales . Des irresponsables qui seront un jour comptables de leurs actes mais qui auront fait de nombreuses victimes. La façon dont les deux dirigeants susmentionnés ont,jusqu'à présent, géré la crise du Covid-19 (en la niant) est à cet égard très éclairante.
Aujourd'hui nous voyons, hélas, le résultat des politiques d'économies faites notamment sur le dos de la santé publique.
La pénurie en France de masques, de gel hydroalcoolique et de matériels de réanimation est un véritable scandale imputable à des années de politiques irresponsables des gouvernements de droite comme de gauche. Non les hôpitaux ne doivent pas être gérés comme des entreprises !
La santé est le bien le plus précieux . C'est une priorité absolue. Aujourd'hui ces économies se payent "cash" et auront un impact humain et financier considérable.
Certains auront à en rendre compte à l'issue de la crise.
Si la pandémie est une tragédie pour les humains, elle a pour l'instant des effets plutôt bénéfiques à la fois sur l'environnement et sur la vie des animaux sauvages.
La pollution est en fort retrait. La qualité de l'air s'est améliorée de façon spectaculaire en quelques semaines, en particulier en Chine.
Les oiseaux ont à nouveau fait entendre le son de leurs voix et remplacent avantageusement le bruit des voitures.
Les animaux sauvages vont profiter de l'interdiction de la chasse (du moins pour quelques semaines) pour se reposer et vivre une vie moins stressante ;ils osent même s'aventurer dans les villes désertées par les humains (https://www.lci.fr/planete/video-coronavirus-singes-daims-dauphins-les-animaux-sauvages-a-l-assaut-des-villes-2148637.html).
Quel formidable pied de nez à la vie que de voir des milliers de citadins fuir les villes pour pour tenter d'échapper au virus en se réfugiant dans nos campagnes, nos montagnes sur nos îles...pathétique ! Eux qui méprisaient les "provinciaux", les "ploucs", les "culs terreux", qui ne savaient rien de la nature, des animaux, de la vie en somme, espèrent maintenant avoir la vie sauve au cœur de la nature….
Nous verrons sous peu (si la crise dure encore des semaines voire des mois), des sangliers, des renards, des chevreuils et même qui sait des loups au cœur de nos villes. Magnifique spectacle à venir. Un juste retour des choses.
La nature va enfin reprendre ses droits confisqués trop longtemps et de façon abusive par les humains. La seule bonne nouvelle au cœur de cette tragédie.
Apprenons de cette crise et construisons un nouveau monde accordant une place prééminente à la vie qu'elle soit humaine ou animale; un monde dans lequel les animaux ne seront plus exploités, torturés, tués, consommés comme ils l'ont été durant trop longtemps.
L'humain a péché par orgueil; il en paye aujourd'hui un prix élevé.
Bâtissons un monde dans lequel l'humain sera enfin considéré à nouveau et passera avant le profit, les intérêts particuliers.
Un monde dans lequel les états seront enfin gouvernés par de vrais dirigeants et non par des contrôleurs de gestion, des financiers, des spécialistes de l'optimisation fiscale, des rois du CAC40, des jongleurs de la bourse…des fossoyeurs de la vie.
Osons croire et espérer que la tragédie en cours nous ouvrira les yeux !
lundi 6 janvier 2020
Un ours polaire abattu à Longyearbyen au Spitzberg le 1er janvier
Un ours polaire déambulant dans les rues de la capitale du Spitzberg la nuit de la Saint-Sylvestre a été abattu le 1er janvier 2020 par les autorités.
L’ours avait ,notamment, été vu en train de regarder par les fenêtres d’un bar local ( voir vidéo accessible depuis le lien ci-après) mais ne manifestait aucun signe d’agressivité.
Il a néanmoins été abattu au motif que, potentiellement, un ours polaire est un animal très dangereux susceptible de blesser ou de tuer un être humain et que les autorités ne disposaient pas durant la période entre Noël et Nouvel An des personnels suffisants pour surveiller et suivre l’animal. Donc la gouverneure a préféré faire abattre l’ours. A noter que l’ours concerné avait déjà été capturé et fait l’objet d’un marquage en 2016 avant d’être relâché à 200 km de Longyearbyen.
La mesure radicale choisie par la gouverneure locale a été contestée par des défenseurs de l'espèce,estimant que la décision avait été prise dans la panique.
Cet incident montre que les autorités de l’Archipel du Svalbard ne disposent pas des moyens non létaux et des personnels suffisants en permanence pour , à la fois, protéger la population et l’ours.
La gestion de la population ursine à Churchill au Canada devrait inspirer la gouverneure de l’Archipel; là-bas les autorités ont su créer les conditions d’une cohabitation acceptable des humains et de l’ours.
Panic reaction, says critic after polar bear was shot dead by police in Longyearbyen: The bear was killed on New Year’s night after multiple visits over the last few days in the settlement of Longyearbyen on Svalbard.
L’ours avait ,notamment, été vu en train de regarder par les fenêtres d’un bar local ( voir vidéo accessible depuis le lien ci-après) mais ne manifestait aucun signe d’agressivité.
Il a néanmoins été abattu au motif que, potentiellement, un ours polaire est un animal très dangereux susceptible de blesser ou de tuer un être humain et que les autorités ne disposaient pas durant la période entre Noël et Nouvel An des personnels suffisants pour surveiller et suivre l’animal. Donc la gouverneure a préféré faire abattre l’ours. A noter que l’ours concerné avait déjà été capturé et fait l’objet d’un marquage en 2016 avant d’être relâché à 200 km de Longyearbyen.
La mesure radicale choisie par la gouverneure locale a été contestée par des défenseurs de l'espèce,estimant que la décision avait été prise dans la panique.
Cet incident montre que les autorités de l’Archipel du Svalbard ne disposent pas des moyens non létaux et des personnels suffisants en permanence pour , à la fois, protéger la population et l’ours.
La gestion de la population ursine à Churchill au Canada devrait inspirer la gouverneure de l’Archipel; là-bas les autorités ont su créer les conditions d’une cohabitation acceptable des humains et de l’ours.
Panic reaction, says critic after polar bear was shot dead by police in Longyearbyen: The bear was killed on New Year’s night after multiple visits over the last few days in the settlement of Longyearbyen on Svalbard.
samedi 30 novembre 2019
Alberta /Canada: une proposition de loi a été adoptée pour sanctionner les investigations « undercover »
La province canadienne de l’Alberta vient d’adopter une proposions de loi (Bill 27) qui prévoit des sanctions sévères à l’encontre de tous ceux qui effectuent des investigations dans des élevages.
A noter que la proposition à été adoptée mardi dernier en un temps record (en 10 jours !) sans véritable débat.
Les sanctions débutent avec une amende de $2,000 pour une première infraction jusqu’à maxi $200,000 le tout pouvant être assorti d’une peine d’emprisonnement.
Il est important de relever qu’il n’existe aucune disposition légale établissant des normes de bien-être animal dans les élevages dans cette province.
On voit bien que tout est fait pour cacher les conditions de vie des animaux dans les élevages de la province.
A noter que la proposition à été adoptée mardi dernier en un temps record (en 10 jours !) sans véritable débat.
Les sanctions débutent avec une amende de $2,000 pour une première infraction jusqu’à maxi $200,000 le tout pouvant être assorti d’une peine d’emprisonnement.
Il est important de relever qu’il n’existe aucune disposition légale établissant des normes de bien-être animal dans les élevages dans cette province.
On voit bien que tout est fait pour cacher les conditions de vie des animaux dans les élevages de la province.
mercredi 25 septembre 2019
Indemnisation des dégâts d’ours : l’État fait artificiellement exploser les chiffres sans résoudre le problème
Indemnisation des dégâts d’ours : l’État fait artificiellement exploser les chiffres sans résoudre le problème
La gestion calamiteuse de l'ours par l'état se poursuit.
Gabegie aux frais des citoyens pour satisfaire les éleveurs et calmer leur colère.
Mais totalement inefficace.
Quand enfin les autorités comprendront-elles qu'il faut changer de méthode ?
Distribuer de l'argent ne règle pas le problème.
Nous attendons que le ministère de Mme Borne revoir sa copie.
La gestion calamiteuse de l'ours par l'état se poursuit.
Gabegie aux frais des citoyens pour satisfaire les éleveurs et calmer leur colère.
Mais totalement inefficace.
Quand enfin les autorités comprendront-elles qu'il faut changer de méthode ?
Distribuer de l'argent ne règle pas le problème.
Nous attendons que le ministère de Mme Borne revoir sa copie.
mercredi 18 septembre 2019
La chasse des loups dans le cœur des parcs nationaux serait une déclaration de guerre faite à la nature
L'état a déclaré la guerre au loup en acceptant des tirs de prélèvement à un niveau totalement déraisonnable et ce dans le seul but de calmer les éleveurs. Les tirs de prélèvement n’ont aucune efficacité on le sait. Néanmoins les autorités persistent dans leur erreur. La gestion consternante de nos grands prédateurs soumise aux pressions des lobbys montre à quel point la biodiversité en France est un non sujet. Le loup espèce protégée en France ?
Allez Mme Borne mettez enfin en œuvre une véritable politique de préservation des espèces sans soumission aux lobbys et à leurs intérêts particuliers. Protégez l’intérêt général et la volonté de la majorité de nos concitoyens.
La chasse des loups dans le cœur des parcs nationaux serait une déclaration de guerre faite à la nature
Allez Mme Borne mettez enfin en œuvre une véritable politique de préservation des espèces sans soumission aux lobbys et à leurs intérêts particuliers. Protégez l’intérêt général et la volonté de la majorité de nos concitoyens.
La chasse des loups dans le cœur des parcs nationaux serait une déclaration de guerre faite à la nature
dimanche 1 septembre 2019
Une première au Canada: un numéro d'une prestigieuse revue juridique consacré au droit animalier
Canadian Law Journal Dedicates Entire Issue to Animal Law for the First Time Ever: For the first time in Canadian history, a law journal is dedicating an entire issue to the growing field of animal law. The 2019 issue of the Canadian Journal of Comparative and Contemporary Law is entitled Beyond Humanity: New Frontiers in Animal Law, and features articles about industrial farming, contributions by many leading Canadian
animal…
Une première à souligner !
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